chez nous,
les gestes se transmettent de génération en génération.

chez nous,
les gestes se transmettent de génération en génération.

chez nous,
les gestes se transmettent de génération en génération.

– On a un caractère bien particulier ici, bien marqué. On respecte les valeurs de nos anciens. –
Marie-Pierre, arboricultrice à Ribiers.

chez nous, en haute-durance… nos arboriculteurs vous racontent leur histoire. découvrez-là ici !

Les Alpes de Haute-Durance

Un terroir idéal pour offrir à nos pommes un parfait épanouissement.

Rares sont les terroirs propices à la production de pommes Golden de qualité. Les provinces du Trentin-Haut-Adige, en Italie, et le bassin Nord Sisteron, en France, en sont les deux meilleurs exemples.

Côté français, nos vergers sont implantés sur deux départements alpins : les Hautes-Alpes (dans leur partie sud) et les Alpes de Haute-Provence (dans leur partie nord).

Les pommes de cette zone montagneuse sont le fruit d’un authentique paradoxe… Ce sont des pommes d’altitude (entre 500 et 1 000 mètres) qui bénéficient d’un ensoleillement provençal. Autre particularité : si leur saveur est soutenue, c’est parce que ces pommes aiment autant la chaleur que le froid !
Explications…

Le terroir

Une région où le soleil brille 300 jours par an.

Le soleil, un rôle fondamental. Plus sa présence est forte, plus la photosynthèse des feuilles est grande. Ce qui permet d’augmenter le taux de sucre des fruits. On reconnaît aussi les Goldens de Haute-Durance au blush rosé qu’elles arborent souvent, qui leur vient de cette exposition favorable.

La nuit joue un rôle tout aussi important. Sous la fraîcheur de la lune, la saveur des fruits est préservée.
Elle bloque la dégradation des acides qui s’opère pendant leur maturation. Et ce froid apporte aux fruits un croquant plus remarquable que dans les autres bassins de production.

Quant aux sols calcaires et argilo-calcaires de cette région, ils enrichissent les fruits de leurs nutriments : potassium, calcium et magnésium. Un cocktail qui leur donne une fermeté particulière.

La montagne

Un fruit d’altitude, ça se mérite !

Qui dit culture en altitude dit particularités du terrain : petites parcelles, dévers qui empêchent parfois l’utilisation du tracteur pour transporter les palox (les caisses qui reçoivent les fruits ramassés). C’est aussi un climat plus rude. Grêle, gel : les conditions ne sont pas toujours simples pour cultiver les pommes des Alpes de Haute-Durance. Pour lutter contre le gel, les arboriculteurs ont recours aux chaufferettes ou à l’aspersion : de l’eau est projetée sur les arbres, de façon à créer de fines coques de glace autour des fruits. Coques qui maintiendront une température constante à l’intérieur, protégeant ainsi le fruit.

D’autre part, les arboriculteurs ont installé d’immenses filets para-grêle dans les vergers. Aujourd’hui, plus de 80 % des pommiers de cette région en sont équipés.

La transmission

Les méthodes d’hier font la réussite d’aujourd’hui.

Les arboriculteurs sont profondément attachés à leurs terres. À l’histoire de ces prédécesseurs qui ont mis en place les vergers, il y a fort longtemps parfois. Les gestes se sont transmis, comme les valeurs. Même si aujourd’hui les méthodes ont changé, le “bon sens terrien” demeure.

Par exemple, on fait appel aux mésanges pour chasser les insectes nuisibles. On donne aux abeilles une place de choix dans les vergers : sans elles, pas de pollinisation, donc pas de fleurs… et pas de fruits. On installe des mares près des arbres : elles attirent les chauves-souris qui peuvent y boire, avant de partir à la chasse des carpocapses. Les rapaces sont nourris durant l’hiver, pour les inciter à rester sur place le reste de l’année et réduire naturellement la population de mulots et campagnols dont ils se nourrissent.

Le Label Rouge

La pomme des Alpes de Haute-Durance est la seule pomme à le porter.

Ce label met en lumière tout le travail et le savoir-faire des arboriculteurs, leurs efforts renouvelés chaque année pour maintenir une qualité exceptionnelle. Cette qualité est garantie par les exigences définies dans les cahiers des charges. Elle est vérifiée régulièrement par des tests sensoriels réalisés auprès de panels de consommateurs et de jurys d’experts.

Ce label souligne les aspects organoleptiques du fruit : sa saveur, son croquant, sa jutosité.