chez nous,
le fruit est roi
depuis le XIVe siècle.

chez nous,
le fruit est roi
depuis le XIVe siècle.

chez nous,
le fruit est roi
depuis le XIVe siècle.

– Une pomme d’altitude, ça se tranche au couteau, on la croque et on laisse revenir les parfums, qui quelquefois peuvent rappeler la fraise, la cerise. –
Gilbert, arboriculteur à Pellautier.

chez nous, en haute-durance… nos arboriculteurs vous racontent leur histoire. découvrez-là ici !

Plus qu’un fruit, un emblème

L’histoire d’une région

Depuis le Moyen Âge, des générations de producteurs de fruits se succèdent et valorisent le terroir de la Haute-Durance.
La nature y est belle, généreuse. Elle incite au respect, à la reconnaissance, à l’exigence. Les premiers écrits retrouvés mentionnent d’ailleurs des transactions de fruits dans les Hautes-Alpes dès 1358.

Au début du XXe siècle, on note dans le Vaucluse que le pommier est beaucoup plus répandu en montagne que dans les plaines, où il se fait rare. Le comte de Villeneuve indique que “les pommes vendues sur les marchés des Bouches-du-Rhône viennent des départements des Basses et Hautes-Alpes.”

Aujourd’hui, l’arboriculture est le deuxième employeur de main d’œuvre dans les Hautes-Alpes, après le tourisme.

Des producteurs passionnés

Près de 170 arboriculteurs produisent chaque année 110 000 tonnes de pommes des Alpes de Haute-Durance.

Leurs vergers (3 000 hectares) s’étalent sur 13 cantons des Hautes-Alpes et 6 cantons des Alpes-de-Haute-Provence. À eux seuls, ils représentent 7 % de la production de pommes françaises et cultivent principalement de la Golden.

Environ 50 % de leur production est destinée au marché français. Le reste est réservé à l’exportation.

Des pommes préservées naturellement

La Haute-Durance, pionnière dans la lutte biologique contre les insectes ravageurs.

Les vergers sont régulièrement attaqués par des insectes nuisibles. Pour protéger ce précieux patrimoine, la Haute-Durance est précurseur sur une méthode biologique alternative : la confusion sexuelle. Elle permet de réduire considérablement les besoins en traitements. Le principe est simple : on incorpore dans des diffuseurs suspendus aux arbres, des phéromones synthétisés d’insectes femelles. Les mâles sont alors perturbés, ne retrouvent plus les femelles. Les taux de reproduction s’abaissent ainsi naturellement.

Du bonheur dans l’assiette

Quelques idées simples pour apprécier la pomme des Alpes de Haute-Durance.

  • On l’utilise pour fabriquer des jus et créer des liqueurs inspirées des cidres givrés québécois. Certains producteurs font macérer le jus dans du safran de montagne. À savourer nature, avec un glaçon (et avec modération !).
  • Avec un foie gras, en toute simplicité, l’équilibre est idéal.
  • En accompagnement de viandes de montagne fondantes, comme celle de l’agneau de Sisteron.
  • Elle s’intègre parfaitement à une salade composée, où elle apporte sa note acidulée et parfumée (avec quelques noix des Hautes-Alpes ou de Grenoble pour le croquant, c’est encore meilleur !).
  • Et bien sûr en dessert, sa tenue est idéale à la cuisson : tarte, gâteau, beignets, ou simplement au four avec un peu de sucre et de beurre à la place du trognon.